Jalons historiques

 

Ligne d'histoire du Carmel

 

— Avant Jésus-Christ —

 
– 875 avant J-C            Vie du Prophète Élie, inspirateur du Carmel
         
         
 
– 850 avant J-C            Vie du Prophète Élisée, disciple d’Élie
         
         

 

— IIIe - Xe siècle —
 

avant l'an 800            Présence d’ermites byzantins sur le mont Carmel
         
         

 

— Xe - XVe siècle —
 

1189-1192            Installation des premiers ermites latins en Palestine
       
Lire la suite… Probablement au cours de la Troisième Croisade, des chevaliers-convertis (pénitents) venus d'Europe se sont réunis près de la « source d'Élie », dans l'une des étroites vallées du mont Carmel, pour vivre leur foi dans la solitude.
N’ayant reconnu personne en particulier comme leur fondateur, et vivant sur le Mont Carmel, ces ermites se sont naturellement attachés aux évènements bibliques, et à la tradition patristique grecque et latine qui voyaient dans le prophète Élie l'un des fondateurs de la vie monastique.
Au milieu des cellules (grottes), ils ont construit une chapelle qu'ils ont dédiée à Marie, Mère de Jésus, développant ainsi un véritable sentiment d'appartenance à Notre-Dame, Maîtresse du lieu et leur protectrice.
C’est ainsi qu’ils ont reçu le nom de « Frères de la Bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel.
Dès lors, les premiers Carmes ont été profondément associé au Prophète Élie et à la Vierge Marie.
D'Élie, les Frères Carmes ont hérité d'une passion brûlante pour le Dieu vivant et vrai et du désir de faire sienne sa Parole pour témoigner de sa présence dans le monde ;
De Marie, la Vierge Mère toute plus pure, ils ont reçu ce désir de s’engager à vivre "
sur les pas de Jésus-Christ" avec les mêmes sentiments intimes et profonds.
         
 
1209            À la demande des frères du Mont Carmel, Albert, patriarche de Jérusalem leur écrit la règle de vie.
       
Lire la suite… Afin d'avoir une certaine stabilité juridique, ce groupe d'ermites se tourna vers le patriarche de Jérusalem, Albert Avogadro (1150-1214), qui vivait alors à Saint-Jean d'Acre près du Mont Carmel. Entre 1206-1214, Albert a écrit pour eux une formule de vie.
         
 
1235            Les Carmes fuient le Mont Carmel
       
Lire la suite… Durant la reconquête de la Terre Sainte et suite aux incursions et persécutions des Sarrasins, les Carmes furent forcés d'abandonner leurs grottes. Plusieurs d'entre eux sont retournés dans leur pays d'origine en Europe (Angleterre 1242, France 1248, …), mais parce que méconnu, ils sont souvent mal accueillis et incompris.
         
 
1245            Saint Simon Stock est élu général de l’Ordre
         
         
 
1247            Le Pape Innocent IV approuve le texte du Patriarche de Jérusalem : La Règle du Carmel
       
Lire la suite… La règle de Saint-Albert fut approuvée par le pape Honorius III en 1226, puis par le pape Grégoire IX en 1229, avec une modification concernant la propriété et la permission pour célébrer les services divins. En 1247, le Pape Innocent IV approuve le texte du Patriarche de Jérusalem comme Règle de vie avec quelques modifications : les fondations n'étaient plus requises dans les lieux déserts, l'office canonique était récité, et l'abstinence était atténuée. Ces modifications ont rapproché le Carmel des autres Ordres mendiants (Franciscains, Dominicains, Augustins, …)
         
 
1251            Dans une vision, Saint Simon Stock (1164-1265), prieur général de l’Ordre du Carmel reçoit de la Vierge Marie le scapulaire comme gage de sa protection.
       
Lire la suite… C'est le matin du 16 juillet 1251 que Notre-Dame est apparue au saint carme anglais, saint Simon Stock, et lui a remis le Scapulaire miraculeux du Carmel. Saint Simon Stock était, dans ce temps-là, supérieur général de l'Ordre des Carmes. Il était dans une situation affligeante, car son Ordre passait par de très sérieuses difficultés, étant méprisé, persécuté et même menacé d'extinction. Homme d'une foi vive, saint Simon ne cessait d'implorer le secours de la Très Sainte Vierge, et il demandait aussi un signe sensible de ce qu'il serait écouté. Émue par les suppliques angoissantes de ce fils fervent, Notre-Dame lui apporta du Ciel le saint Scapulaire et lui adressa ces paroles :
"
Reçois, mon cher fils, ce Scapulaire de ton Ordre comme le signe distinctif de ma confrérie et la marque du privilège que j'ai obtenu pour toi et les enfants du Carmel. Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé, il ne souffrira jamais des feux éternels. C'est un signe de salut. Une sauvegarde dans les dangers, un gage de paix et d'éternelle alliance."
         
 
1270            Nicolas le français écrit « La flèche ardente ».
       
Lire la suite… Les frères Carmes commencent alors à développer des ministères en accord avec leur nouveau statut de religieux mendiant.
Dans une lettre intitulé Ignea Sagitta (La flèche ardente), l’ancien général de l’Ordre (1266-1271), Nicholas de Narbonne (aussi connu sous le nom de Nicholas Gallicus, ou Nicolas le Français) réclame un retour à une vie érémitique.
Cette lettre porte cette tension qui a toujours traversé le Carmel :
Le désir d’une vie de solitude et de contemplation tiré de leur origine érémitique
Et le désir de répondre à l’appel missionnaire et apostolique de l’Église.
         
 
1274            L’Ordre du Carmel est en danger de disparaître.
       
Lire la suite… Suite au 2e Concile de Lyon oblige tous les Ordres fondés et reconnus après 1215 à s’attacher à un Ordre plus ancien.
L’Ordre du Carmel, bien que reconnu par le Patriarche latin, Albert de Jérusalem en 1209, n’a pas été officiellement approuvé par le Pape honorius II qu’en 1229.
Les carmélites, en tant qu'ordre dont la règle avait été promulguée par le pape seulement après 1215, devraient en théorie avoir été inclus dans cet ensemble.
Cet épisode historique et ces tensions peuvent expliquer la raison pour laquelle à partir de 1281, le chapitre général (Londres) a affirmé que ces origines remontaient aux prophètes Élie et Élisée au Mont Carmel.
Plus tard, et tout au long du 14e siècle, cette interprétation prendra une très grande place dans la présentation historique et apologétique du Carmel.
Cependant, cette tension semble avoir diminuée sous les papes suivants.
En 1286, Honorius IV confirme la Règle des Carmélites et, en 1298, Boniface VIII supprime formellement les restrictions imposées à l'Ordre par le Deuxième Concile de Lyon.
Les approbations successives de cette formule de vie par plusieurs papes ont aidé au processus de transformation du groupe en ordre religieux C’est ainsi que l'Ordre du Carmel a pris sa place aux côtés des ordres mendiants.
         
 
1291            Chute du Royaume latin de Jérusalem.
       
Lire la suite… C’est la fin de la présence des Carmes en Terre Sainte. Il faudra attendre 1631 pour qu’un couvent puisse être à nouveau fondé.
         
 
1322            Le Pape Jean XXII reçoit l’apparition de la Vierge Marie et sa promesse liée à tous ceux qui porteront le scapulaire.
       
Lire la suite… Soixante-dix ans après l’apparition à Simon Stock (1251), Notre-Dame apparut au Pape Jean XXII et lui fit une nouvelle promesse, considérée comme un complément de la première :
« Si au jour de leur passage en l'autre vie, ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire, j'y descendrai le samedi qui suivra leur décès et je délivrerai ceux que j'y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle. »
Cette deuxième promesse de Notre-Dame fut à l'origine de la célèbre Bulle Sabbatine du Pape Jean XXII, publiée le 3 mars 1322, confirmée postérieurement par plusieurs Souverains Pontifes comme Alexandre V, Clément VII et Paul III.
Au début, le Scapulaire était à l'usage exclusif des religieux Carmes. Plus tard, l'Église étendit les privilèges et les bénéfices spirituels à tous les catholiques.
         
 
1326            Le Pape Jean XXII étend les mêmes droits à l’Ordre du Carmel qu’aux autres Ordres mendiants : l’Ordre est définitivement sauvé.
       
Lire la suite… En 1326, la Bulle Super Cathedram de Jean XXII étendit à l'Ordre tous les droits et exemptions qui existaient pour les Franciscains et les Dominicains.
​C’est l’approbation définitive de l’Ordre du Carmel au cœur de la vie religieuse occidentale.
         
 
1432            Le Pape Eugène IV promulgue la Bulle Romani pontificis qui assouplit (mitige) la Règle.
       
Lire la suite… Face aux difficultés de cette époque (famine, peste noire, Guerre de Cent Ans, Schisme d'Occident) et la faiblesse de santé des frères, l’Ordre obtient du pape Eugène IV la permission d’atténuer les exigences de la Règle de saint Albert de Jérusalem déjà modifiée en 1247 : (la Bulle, qui atténuait la Règle de Saint-Albert et la modification de 1247, au motif que l'original exigeait trop des frères.
Aussitôt la Bulle promulguée, un certain nombre de frères la rejette et donne naissance à la Réforme (ou la Congrégation) de Mantoue.
​En 1443, la Réforme obtient du Pape Eugenius IV l’indépendance du reste de l'Ordre.
En 1462, grâce à Jean Soreth (1395-1471), prieur général de l’Ordre du Carmel (1451-1471), et à son désir de réforme, la Congrégation de Mantoue se réunit à l’Ordre.
         
 
1452-1453            Naissance des premières carmélites.
       
Lire la suite… Jean Soreth, supérieur de l’Ordre du Carmel de 1451 à 1471, s’efforça de convaincre ses Frères de mener une vie religieuse plus rigoureuse et travailla à la transformation de quelques béguinages des Pays-Bas en monastères de carmélites : c’est la naissance des premières carmélites. Le mouvement se répandit en Italie, en Espagne et en France avec la duchesse de Bretagne Françoise d’Amboise. Celle-ci épouse le duc de Bretagne à l’âge de 15 ans. Veuve à 30 ans, elle fonde un couvent de carmélites près de Vannes avec l’aide de Jean Soreth et y prend l’habit.
         
 
1476            Naissance de la branche séculière : le Tiers-Ordre.
       
Lire la suite… Les laïcs désirent à leur tour vivre de cette spiritualité. Aussi en 1476, le Pape Sixte IV promulgue la fondation du Tiers Ordre carmélitain.
​En 1635, Ils reçoivent une règle spéciale qui est modifiée en 1678.
         

 

— XVIe - XVIIIe siècle —
 

 
1517            Début de la Réforme Protestante.
       
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1517 : Martin Luther publie ses 95 thèses.
1521 : le 3 janvier par la bulle Decet Romanum Pontificem, le Pape Léon X excommunie Luther.

         
 
1523            Premières réformes au Carmel.
       
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À partir de 1523 et durant 3 années, Nicholas Audet, vicaire général de l'Ordre entame des voyages à travers la France et l'Allemagne pour y introduire ses réformes dans les couvents de l'ordre : plus d'une centaine de maisons sont réformées.

         
 
1542            Concile de Trente.
       
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Convoqué par le Pape en 1542, le Concile se réunit en 3 sessions (1545-1549, 1551-1552 et 1562-1563)

         
 
1562            Début de la Réforme entreprise par Thérèse d'Avila : fondation de saint Joseph d’Avila.
       
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1562 et 1598 : Guerre des religions en France

         
 
1575            Crise dans l’Ordre : la peur de la Réforme.
       
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Du 2 décembre 1577 au 17 août 1578, Jean de la croix est mis en prison dans le couvent des Carmes chaussés à Tolède

         
 
1580            Les Carmes Déchaux sont érigés en une Province séparée.
       
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Le pape Grégoire XIII répond en faveur des déchaux (soutenus par le roi Philippe II d'Espagne) par le bref du 22 juin 1580 qui rassemble tous les couvents de carmes déchaux dans une nouvelle province directement rattachée au général de l'ordre du Carmel mais ne disposant pas encore de père provincial.

         
 
1581            1er chapitre de la Province des Carmes Déchaux.
       
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Le Père Gratien est élu Provincial.

         
 
1585            Élection du Père Doria.
         
         
 
1597            Naissance de l’Ordre des Carmes Déchaussé : Le Carmel a deux branches officielles.
       
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Le Père Doria obtient du pape Clément VIII (le 20 mars 15987) la séparation définitive de la province des déchaux d'Espagne leur donnant la liberté de s'étendre dans toute l'Europe et dans le monde.

Les couvents de la réforme thérésienne sont alors regroupés dans deux congrégations :

  • la congrégation d'Espagne (de saint Joseph), qui regroupe tous les couvents réformés présents en Espagne et dans l'Empire espagnol
  • la congrégation d'Italie (de saint Élie), qui regroupe tous les couvents réformés présents en Italie (dans dans les royaumes et états de l'Italie actuelle), ainsi que tous les couvents qui viendraient à être ouvert dans le reste du monde (hors Empire espagnol).

Cette séparation restera effective jusqu'en 1875, où le pape Pie IX entérine, à la demande père carme Dominique de Saint-Joseph, la fusion des deux congrégation en une unique structure : « l'Ordre des Carmes déchaux »

         
 
1604-1609            La Réforme thérésienne entre France.
       
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Pour les frères : Réforme de Touraine
Pour les sœurs : le Cardinal de Bérulle et Mme Acarie fondent le premier carmel réformé en France.

(74 carmels féminins et 67 couvents de Carmes réformés sont présents à la fin du XVIIe siècle)

         
 
1631            Retour sur le Mont Carmel.
       
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Signe hautement symbolique, les Carmes déchaux reconstruise le couvent au Mont Carmel.

         

 

— XIXe - XXIe siècle —
 

 
1789            Révolution française.
       
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À la fin du XVIIe siècle, l’ordre des Carmes Déchaux compte une vingtaine de provinces pour presque 8 000 religieux.

La Révolution française entraîne la fermeture de tous les couvents de carmes et de carmélites (l'Assemblée constituante supprime les congrégations religieuses à vœux solennels le 18 août 1790). Les biens des religieux sont saisis et vendus. Les carmes disparaissent de France jusqu'en 1840.

Les carmélites françaises entrent en clandestinité, ou partent trouver refuge dans des carmels à l'étranger. Mais les expansions des Guerres napoléoniennes entraînent la prise de contrôle par l'État français de nombreuses zones jusqu'alors en territoire étranger. Les couvents alors libres (Pays-Bas, Savoie...) sont fermés, les religieux et religieuses expulsés ou arrêtés. De nombreux carmes et carmélites sont également exécutés et meurent martyrs.

         
 
1835            Politique antireligieuse en Espagne.
       
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En Espagne, au cours du XIXe siècle, plusieurs émeutes et révoltes amènent les populations à brûler des couvents, voire à y massacrer les religieux.

En 1835 le gouvernement ordonne la suppression des couvents qui comptent moins de 12 membres. C'est ainsi que plus de 900 couvents sont fermés. L’exode/le retour en France commence.

C’est le début du renouveau du Carmel en France.

         
 
1840            Refondation du Carmel en France.
       
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Les Carmes déchaux, qui avaient fui la France, reviennent y fonder un premier couvent en 1840 (fondation réalisée par Dominique de Saint-Joseph, Espagnol chassé de son pays par les persécutions dont l'Église y est l'objet), au Broussey, non loin de Bordeaux.

Les fondations se multiplient (en France) jusqu'à la fin du XIXe siècle. En 1901, on compte alors 132 couvents de carmélites, soit 58 de plus qu'avant la Révolution.

         
 
18e-21e siècles            Le Renouveau.
       
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À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, les carmels français lancent des fondations sur d'autres continents.

L’Ordre du Carmel s’élargit aux missions (Inde, Palestine), c’est également la multiplication des fraternités séculières, congrégations agrégées, Instituts Séculiers.

         
 
1875            Fondation du premier monastère de carmélites au Canada à Montréal.
         
         
 
1901            Lois françaises antireligieuses.
       
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En 1901, les lois Combe obligèrent les carmes et bien des carmélites à s’exiler. Ils purent rentrer en France après la Première Guerre mondiale (1918).

         
 
1932            Fondation de la Province d'Avignon Aquitaine.
       
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En 1932, les couvents des carmes français sont groupés en deux semi-provinces,
En 1947, les semi-provinces sont élevées à l’état de provinces, celle d’Avignon-Aquitaine et celle de Paris.

         
 
1936            Guerre d’Espagne.
       
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En 1936, avant même le début de la Guerre d'Espagne, les milices républicaines attaquent et incendient de nombreux couvents, et vont même jusqu'à massacrer les religieux.

         
 
1957            Fondation du premier couvent des Carmes à Nicolet.
       
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1971 : fermeture de Nicolet et transfère provisoire à Repentigny,
1976-1987 : P. Louis est seul au Québec, aumônier chez les sœurs à Québec puis à Montréal,
1993 : fondation du couvent de carmes déchaux à Montréal,
1999 : fondation d’un 2e couvent à Beauport,
2002 : fermeture du couvent de Beauport,
2004 : transfert du couvent de Montréal à Trois-Rivières.

         
 
1959            Fondation des sœurs carmélites missionnaires à Joliette.
         
         
 
1964            Implantation de l’Institut Notre Dame de Vie à Montréal.
       
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1975 : fondation de la maison de solitude à saint Paul d’Abbotsford (extension en 1981).

         
 
1987            Reconnaissance canonique de la première communauté séculière québécoise à Trois-Rivières.
       
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1990 : ocds Montréal
1991 : ocds Québec.

         
 

 

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Sainte Maria Maravillas de Jésus
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Sainte Maria Maravillas de Jésus - 1891-1974 - Vierge

1891 – 1974
Sainte Maria Maravillas de Jésus

Vierge
 
Religieuse espagnole,
fondatrice de 10 carmels en Espagne (après la guerre civile) et en Inde.
 

   
Nom civil :  María Maravillas Pidal y Chico De Guzmán
Nom religieux :  Maravillas de Jesús
   
Naissance :  4 novembre 1891
Décès :  11 décembre 1974
   
Fête :  11 décembre
Rang de la fête :  "Mémoire obligatoire" au Carmel
   
Béatification :  11 mai 1998
Canonisation :  4 mai 2003
Docteur :  //

 

Maria Maravillas naquit à Madrid en 1891. Elle entra chez les Carmélites Déchausées d'El Escorial, le 12 octobre 1919. En 1924, sous l'inspiration divine, elle fonda un Carmel à Cerro de los Angeles, près du monument du Cœur de Jésus. À cette fondation firent suite 9 autres en Espagne et une en Inde. Elle donna toujours la première place à l'oraison et à l'esprit de sacrifice. Elle avait une vraie passion et un vrai zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. De l'intérieur de la clôture et vivant une vie pauvre, elle secourut les nécessiteux, suscitant des projets apostoliques et des oeuvres tant sociales que caritatives. Elle aida particulièrement son Ordre, les prêtres et diverses Congrégations religieuses. Elle mourut au monastère de La Aldehuela (Madrid), le 11 décembre 1974.

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Maria Maravillas naquit à Madrid en 1891. Elle entra chez les Carmélites Déchausées d'El Escorial, le 12 octobre 1919. En 1924, sous l'inspiration divine, elle fonda un Carmel à Cerro de los Angeles, près du monument du Cœur de Jésus. À cette fondation firent suite 9 autres en Espagne et une en Inde. Elle donna toujours la première place à l'oraison et à l'esprit de sacrifice. Elle avait une vraie passion et un vrai zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. De l'intérieur de la clôture et vivant une vie pauvre, elle secourut les nécessiteux, suscitant des projets apostoliques et des oeuvres tant sociales que caritatives. Elle aida particulièrement son Ordre, les prêtres et diverses Congrégations religieuses. Elle mourut au monastère de La Aldehuela (Madrid), le 11 décembre 1974.

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