Pâques — Maître

HYMNE

 

Nous l’avons vu ressuscité,
Nous, témoins de la Vérité !
Il est venu, Il reviendra ! 
Amen ! Alléluia ! Alléluia !

Il est vivant ! Tu l’as vu la première Parle, Marie de Magdala !
Hors du tombeau, debout dans la lumière, 
Il dit : « Marie » ! C ‘était sa voix !
 

 
 

Psaume 32

Ant.  
Toute la terre. Seigneur, est remplie de ton amour.
  
 
1  
Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes !
Hommes droits, à vous la louange !
 
2  
Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.
3  
Chantez-lui le cantique nouveau,
de tout votre art soutenez l'ovation.
 
4  
Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu'il fait.
5  
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.
 
6  
Le Seigneur a fait les cieux par sa parole,
l'univers, par le souffle de sa bouche.
7  
Il amasse, il retient l'eau des mers ;
les océans, il les garde en réserve.
 
8  
Que la crainte du Seigneur saisisse la terre,
que tremblent devant lui les habitants du monde !
9  
Il parla, et ce qu'il dit exista ;
il commanda, et ce qu'il dit survint.
 
10  
Le Seigneur a déjoué les plans des nations,
anéanti les projets des peuples.
11  
Le plan du Seigneur demeure pour toujours,
les projets de son cœur subsistent d'âge en âge.
 
12  
Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation
    qu'il s'est choisie pour domaine !
13  
Du haut des cieux, le Seigneur regarde :
il voit la race des hommes.
 
14  
Du lieu qu'il habite, il observe
tous les habitants de la terre,
15  
lui qui forme le cœur de chacun,
qui pénètre toutes leurs actions.
 
16  
Le salut d'un roi n'est pas dans son armée,
ni la victoire d'un guerrier, dans sa force.
17  
Illusion que des chevaux pour la victoire :
une armée ne donne pas le salut.
 
18  
Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
19  
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.
 
20  
Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
21  
La joie de notre cœur vient de lui,
notre confiance est dans son nom très saint.
 
22  
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !
 
 
 

PAROLE DE DIEU (Jn 20, 11-18)

 

Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. « On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l’a mis. » Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Il lui demande : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le gardien, elle lui répond : « Si c 'est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi, j'irai le reprendre. »

Jésus lui dit alors : « Marie ! » Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur, et voilà ce qu’il m’a dit. »

 

Réflexion

 

D’abord, Marie-Madeleine chercha et ne trouva pas. Mais elle s’obstina dans sa recherche ; et c’est pourquoi elle trouva : son désir même, à force de grandir, obtint de trouver et saisir son objet. Pensant au même Époux, l’Église épouse chante, dans le Cantique des cantiques : « Sur ma couche, durant les nuits, j’ai cherché Celui qu’aime mon âme ». Nous cherchons le Bien-aimé sur notre couche, si, dans les rares instants de repos de la vie présente, nous soupirons de désir, nous aspirons à rejoindre notre Rédempteur. Nous le cherchons de nuit, car même si notre esprit s’éveille à l’amour du Christ, nos yeux, pourtant, restent voilés.

(Grégoire le Grand, Homélie 25)

NOTRE PÈRE…

 

PRIÈRE

 
Aujourd’hui, Dieu notre Père, tu nous ouvres la vie éternelle par la victoire de ton Fils sur la mort, et nous fêtons sa résurrection. Que ton Esprit fasse de nous des êtres nouveaux pour que nous ressuscitions avec le Christ dans la lumière de la vie.

Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur.  Amen.
Saint du jour
Bse Maria Mercedes Prat
1880-1936

Vierge et martyre

Bse Maria Mercedes Prat - 1880-1936 - Vierge et martyre

1880 – 1936
Bienheureuse Maria Mercedes Prat

Vierge et martyre
 
Religieuse espagnole de la Compagnie de Sainte Thérèse de Jésus,
martyre de la Guerre civile espagnole
 

   
Nom civil :  Maria Mercedes Prat
Nom religieux :  Maria Mercedes du Cœur de Jésus
   
Naissance :  6 mars 1880
Décès :  23 juillet 1936
   
Fête :  24 juillet
Rang de la fête :  "Mémoire facultative" au Carmel
   
Béatification :  29 avril 1990
Canonisation :  //
Docteur :  //

 

Maria Mercedes Prat (1880-1936) est entrée le 27 août 1904 dans la Compagnie de sainte Thérèse de Jésus. Enseignante, elle exerce sa profession avec grand dévouement dans un don total à Dieu et à ses frères. Lors de la guerre civile, elle est arrêtée puis fusillée à Barcelone, le 23 juillet 1936. Elle meurt le lendemain, pardonnant à ses bourreaux.

Éphémérides
Fête de Bse Maria Mercedes Prat
1880-1936
Fête des Bses carmélites martyres de Guadalajara
1936-1936
Parole du jour