Fête de Sainte Élisabeth de la Trinité

Drapeau France
à Dijon en France
1880-1906

En ce jour, nous fêtons Sainte Élisabeth de la Trinité,
(jour de sa mort)

Religieuse française, carmélites de Dijon.

Dès l’âge de sept ans, Élisabeth Catez (1880-1906) reçoit la grâce de vaincre, pour l’amour du Christ, un tempérament difficile. Se pliant aux obligations de la vie mondaine, son cœur n’est rempli que du désir de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse. Entrée au Carmel de Dijon à 21 ans, elle reçoit, à la faveur de l’enseignement d’un religieux, de vives lumières sur la présence des trois Personnes divines en son âme. Elle a désiré que sa vie ne fût qu’un rayonnement de la vie du Christ aimé ; en lui, elle s’est sentie appelée à être pour Dieu une louange de gloire. Crucifiée par une terrible maladie, ses dernières paroles ont été : « Je vais à la lumière, à l’amour, à la vie… ».

Sa fête a été reportée au 8 novembre en raison de la fête de la Dédicace de Saint Jean de Latran (9 novembre).

Élisabeth Catez en religion Sœur Élisabeth de la Trinité, née le 18 juillet 1880 à Farges-en-Septaine (Cher) et morte le 9 novembre 1906 à Dijon, est une religieuse française, carmélite, béatifiée par le pape Jean-Paul II le 25 novembre 1984 et canonisée par François le 16 octobre 2016. Élisabeth Catez est née dans une famille chrétienne et développe très vite un attrait pour la prière montrant le désir de devenir religieuse au sein du Carmel. Dans un premier temps, sa mère s'oppose à sa vocation, mais lors d'une visite au Carmel de Tarbes (Hautes Pyrénées), son cœur est touché par la joie d'une jeune religieuse. Progressivement, elle acceptera la vocation d’Élisabeth pour y consentir définitivement en 1899, à condition qu'elle rentre au Carmel lorsqu'elle sera majeure, en 1901. Son nom “Élisabeth”, qui signifie en hébreu « Maison de Dieu », devient le centre de sa spiritualité, ce que la doctrine chrétienne appelle l’habitation de Dieu. Élisabeth écrit alors la prière Ô mon Dieu, Trinité que j’adore, qui résume sa spiritualité. Elle découvre, dans une épître de Paul, sa vocation, c'est-à-dire que sa vie consiste à être une « louange de gloire » à Dieu. Elle tombe malade et dit percevoir dans la souffrance une possibilité de vivre plus proche de Dieu. Elle meurt à l'âge de 26 ans. Peu après sa mort, ses écrits sont publiés par la supérieure du Carmel et rapidement diffusés. Les tirages atteignent plus de 80 000 exemplaires en 1935. En 1931, l’évêque de Dijon, Pierre Petit de Julleville, ouvre une procédure en vue de sa béatification. Hans Urs von Balthasar affirme en 1960 : « La structure de son univers spirituel, le contenu et le style de sa pensée théologique sont d'une densité, d'une consistance sans défaut. »

Articles les plus populaires
La Paix
21 oct. 2018
Saint du jour

Pas de saint du carmel ce jour

Éphémérides
Mort de Sœur Marie de la Trinité et de la Sainte Face, novice de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus
1944-01-16
D'autres sœurs se joignent à la fondation du Carmel de l'Île Maurice
1973-01-16
Parole du jour