Fr. Jacques de Jésus — Pensées

1900 – 1945

 PENSÉES

 


Un éducateur



« Un éducateur devrait être un saint, non pas un triste saint, mais un saint bouillonnant de jeunesse et de joie. »

 

 


La vraie vie

« La vraie vie,
la vie qui vaut la peine d'être vécue
et qui laisse une joie profonde,
est tellement une vie où on se donne,
où on garde une âme propre, vigoureuse,
en amitié constante avec Dieu. »

 

 


Ce qui m'attire

 « Vivre en solitude avec Dieu, dans un contact intime avec Lui ; puis, quitter son cloître pour aller le porter aux âmes, Le faire connaître et aimer. et revenir se plonger dans la retraite, afin de se retremper dans l'oraison : c'est là ce qui m'attire ! »

 

 


Pourquoi le Carmel

 
« Le Carmel, on ne s'y retire pas par lassitude, pour connaître la tranquillité, pour vivre bourgeoisement, pour fuir les fatigues d'un foyer, pour y connaître une vie plus commode, on s'y retire parce qu'on est assoiffé de Dieu, parce qu'on désire tellement trouver Dieu, montrer Dieu au monde entier. »

 

 


L'oraison

 
« Cette oraison constante doit être notre vie, pas seulement deux heures dans la journée, mais il s'agit d'un état d'oraison, une prière constante, silencieuse qui monte incessamment vers Dieu : c'est cela qui constitue notre devoir d'état. »

 

 


Le bonheur mystique


« Ce bonheur mystique, qui est mon bonheur, non fait d'illusion, comme je vous le souhaite. Là seulement est pour vous le moyen d'échapper à l'accablement d'une vie matériellement épuisée et vide. Mais je ne puis vous le donner. Il faut que ce soit vous qui vous mettiez en route et alliez le mendier. Moi je ne puis que prier. »

 

 


À mère Agnès, sœur de Thérèse de l'Enfant-Jésus :

 
« Ayez la grande bonté de prier quelquefois votre sainte petite sour pour qu'elle m'apprenne à faire près des enfants le profond travail de formation qu'elle réussissait dans l'âme des novices autrefois. Qu'elle me donne le goût de la vraie sainteté par un filial abandon à Dieu, et particulièrement par un abandon et une confiance sans bornes à l'amour miséricordieux. J'ai tant besoin de savoir donner Dieu. »

 

 

À une personne éprouvée il écrivait :

 
« C'est ainsi que Dieu agit : quand l'âme croit ne plus avoir rien à donner, Il demande encore cela, puis cela, tout ! se disant : “Cette âme tiendra-t-elle jusqu'au bout ?… Et quand il voit qu'elle demeure fidèle envers et contre tout, qu'elle continue à Le servir, à l'aimer, qu'elle accepte tout sans se laisser abattre, alors, c'est là, si je puis m'exprimer ainsi, la consolation de Dieu !” »

 

 


Croire sans réserve

 
« Vous ne pouvez pas faire d'acte plus agréable à Dieu que de croire absolument, sans réserve, à sa bonté, à son amour, que de vous confier en sa miséricorde. C'est cela qui le glorifie le plus ! Confiez-vous à Son Cœur, à Son bon Cœur. »

 

 

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