Bses Carmélites de Compiègne — Pensées

1794

 PENSÉES

 


Oh ! Quel bonheur


« Sur un songe d’une religieuse qui disait : “Je vis la gloire que les religieuses de ce couvent y auraient. Je vis aussi l’Agneau de Dieu immolé pour les péchés du monde ; ses yeux étaient sur nous pleins de douceur”, les carmélites s’interrogeaient : “Le ciel nous réservera-t-il la gloire du martyre ? Oh ! Quel bonheur si nous pouvions nous trouver ainsi toutes réunies !” »

 

 


Dans le cœur de Jésus


« Lors de la dispersion dans Compiègne, Sœur Thérèse de St-Augustin écrit : “Faisons donc notre possible, autant que nous pourrons et sans scrupule, car il est certain que notre position actuelle porte des exceptions qu’un cœur droit doit avouer, mais dont un cœur fidèle n’abuse pas. Vous trouverez dans le cœur de Jésus celui d’une tendre mère.” »

 

 


Cantique


 « Livrons nos cœurs à l’allégresse Le jour de gloire est arrivé, Loin de nous toute faiblesse Voyant l’étendard arrivé (bis) Préparons-nous à la victoire, Marchons tous en vrai conquérant Sous les drapeaux d’un Dieu mourant, Courons, volons tous à la gloire; Ranimons notre ardeur, Nos corps sont au Seigneur, Montons, montons à l’échafaud Et rendons-le vainqueur. »

 

 


À la veille de leur execution

 
« Ce qu'il y a de plus beau pour nous, c'est qu'une fois baignés dans les eaux salutaires de la Rédemption, tout notre passé est oublié, aussi effacé devant Dieu que s'il n'avait pas existé. Voilà ce qui me ravit. »

Composé le 16 juillet 1794,
dans la prison (sur l’air de la Marseillaise.)

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